Projets

Les Grands Verres – Palais de Tokyo

Le Palais de Tokyo change l’ambiance de son restaurant. Les Grands Verres, le nouveau concept piloté par Quixotic Projects, s’installe à la place du Tokyo Eat.

Les volumes massifs du lieu ont été redéfinis, par l’agence Lina Ghotmeh Architecture. Celle-ci a recréé trois espaces dont une salle principale de 170 couverts, un café et un espace privatisable. Ce sont désormais 550 m2, où se conjuguent convivialité et innovation.

Les Grands Verres, pensés comme une nef, font ressortir de la matière brute, naturelle ou recyclée : bois, métaux patinés… L’axe central notamment est investi par un comptoir de 18 mètres de long, réalisé en terre compactée.

L’Atelier H. Audibert a conçu la mise en lumières du lieu. L’équipe a imaginé un plafond lumineux qui participe à l’identité du restaurant. 300 suspensions fixées à une structure tubulaire surplombent les éléments majeurs de mobilier (bar, tables…). Ce lustre de 147 mètres se compose de 10 structures et de 150 sections plug & play (pré-montées et pré-cablées).

Plus d’actualités ici

 

 

Musée d’Histoire Maritime de Saint-Malo

Zoom sur un nouveau projet ! En partenariat avec l’agence Projectiles, l’Atelier Hervé Audibert vient de remporter la conception muséographique et scénographique pour la construction du Musée d’Histoire Maritime de Saint-Malo.  Un projet qui s’orchestrera sur plusieurs mois. Dans un premier temps, les équipes du cabinet d’architecture de Kengo Kuma travailleront à la réalisation de l’élégant écrin. Projectiles et l’Atelier Hervé Audibert prendront ensuite le relais pour inviter le visiteur au voyage avec une scénographie poétique.

Invitation au voyage

Pour accentuer la poésie du lieu, la mise en lumière envisagée pour Le Musée d’Histoire Maritime de Saint-Malo, s’inspire des ambiances marines, du monde du silence et de la ville. Elle fait écho aux atmosphères de pleine mer et emprunte des couleurs similaires. Elle rappelle aussi celles visibles à terre, depuis les quais ou le sillon, le regard plongé dans l’horizon. Les dispositifs sont composés de toutes ces tonalités, dont certaines évoluent au fil des journées et des saisons.

Tout comme la scénographie, les lumières alternèrent entre espaces immersifs et espaces de respiration, travaillés à la façon d’un musée contemporain, afin de rythmer le parcours du visiteur. Plus encore, grâce à une muséographie prolongée et augmentée, il devient acteur et découvre différents scenarios et médias.

Musée phare

Rien n’a été laissé au hasard pour ce « un musée dans les airs ». Souhaitant l’ériger en nouvel emblème au coeur de la cité, le musée observe le territoire qui à son tour le regarde.
Le dispositif « phare » transforme la proue du bâtiment en source lumineuse réactive. Le musée devient sensible à son environnement, « son enveloppe vibrante », tel un phare dont l’intensité lumineuse change selon les mouvements climatiques : il annonce les vents et les marées, il exprime le temps.

 

 

 

Centre franco-britannique de Ouistreham

A l’issu d’un concours, l’atelier Philéas, l’atelier H. Audibert et Casson Mann ont été retenus parmi 133 dossiers pour réaliser ce centre franco-britannique à Ouistreham. Prévu pour être inauguré en 2019, le projet est pour l’heure suspendu.

Vue sur plage. Cet équipement culturel et touristique de 3100 m2 prévoit de s’intégrer en totale harmonie à la dune. Il s’élève dans le sable, offre une promenade sur sa toiture. Il forme une arche, entre la ville et l’océan, un pont sur les relations franco-britanniques.

A l’intérieur, l’atelier Philéas dote l’espace d’un hall, de deux salles d’exposition (une pour la collection permanente, l’autre pour les collections temporaires), d’une boutique et d’un auditorium, avec un langage inspiré des bunkers. La scénographie de Casson Mann est basée sur la création d’un paysage terrestre ou marin en 3D évoluant à travers l’histoire. En immersion, les visiteurs rencontrent des personnages, vivent des événements historiques. 

La lumière vient souligner volumes, contenus et contenants, délicatement et de façon dissociée en fonction des échelles. 

 

 

Siège Jean-Paul Gaultier Paris

Jean-Paul Gaultier choisit ce palais de style Beaux-arts, du 3e arrondissement de Paris, pour installer son siège. Construit en 1912, le bâtiment possède des détails modernes pour l’époque, comme des voûtes sans pilier et d’élégants ornements, dont les vitraux inspirés de l’école de Nancy.

Avant d’y organiser ses premiers défilés, le couturier confie la réhabilitation des lieux au duo d’architectes Moatti & Rivière. La demande, profiter au mieux des volumes, atteindre une esthétique de l’excès, finement équilibrée entre mesure et démesure. Les architectes se sont ainsi inspirés de l’univers du styliste et sont allés puiser dans l’histoire de l’immeuble – un temps appelé « l’Avenir du prolétariat » – pour imaginer des espaces propices aux rêves.

L’atelier H. Audibert signe la mise en lumière intérieure. Ses dispositifs d’éclairage soulignent le travail des architectes, dans les salons de défilé, d’essayage, la salle de presse, l’atelier… Ils viennent valoriser la sobriété de la palette chromatique ivoire et noir. Ils font le jeu des sols laqués en résine où seules les couleurs des robes se reflètent. Elégants jusque dans les détails, l’atelier H. Audibert a créé spécialement des lustres à pampilles composées de gouttes de cristal maintenues entre des plaques de verres.

 

Perdre le Nord

L’identité est le thème qu’aborde Marie Payen dans son nouveau spectacle Perdre le Nord. Un sujet dont s’empare l’actrice qui – depuis longtemps – passe du temps dans la rue, auprès de migrants, d’exilés, de demandeurs d’asile. « A eux, qui veulent apprendre le français, elle demande de lui apprendre de nouveaux mots, de nouveaux sons. » 

Seule sur scène, elle fait « du théâtre comme on s’exile soi-même, perd son Nord ». Elle livre une performance, écrit un poème « entre les continents, entre les langues, entre le ravin où tout se meurt et la colline où tout repousse ». 

La lumière signée par Hervé Audibert vient du plateau, du sol, où sobrement trois disques lumineux sont posés. 

Le spectacle a été créé au CND de Normandie Rouen. Les premières représentations ont été jouées au Théâtre des deux rives du 13 au 17 mars 2018. 

De nouvelles représentations sont prévues du 21 mars au 12 avril 2018, en Comédie itinérante de la Comédie de Valence; les 15 et 16 mai 2018 au CND Orléans Centre Val de Loire.  

Perdre le nord
Imaginé et conçu et avec Marie Payen 
En étroite collaboration avec Leïla Adham
Création son Jean-Damien Ratel

Production CDN de Normandie 
Coproduction Compagnie Un+Un+

 

[Presse] La mise en lumières de Villages Nature Paris dans Filière-3e

Le site Filière 3e présente la mise en lumières de Villages Nature Paris, imaginée et créée par l’atelier H. Audibert. L’article explique la façon dont les différents espaces ont été abordés, et comment l’identité nocturne de cette cité végétale a été développée. 

« L’Atelier H. Audibert a discerné les différents éléments du site. Végétation, logements, espaces aquatiques… ont été dissociés selon leurs usages, leur identité, leur implantation. Dès lors, un travail de scénarisation a été entrepris. Pour les voies de cheminement, par exemple, ils sont traités ponctuellement, avec des sources disposées discrètement. La route n’est pas éclairée directement par des réverbères. Elle est révélée, comme en pleine campagne la nuit par un ciel étoilé et dégagé… », l’ensemble de l’article à lire ici 

L’atelier H. Audibert

 

L’Inguimbertine, la bibliothèque musée de Carpentras

 

L’Inguimbertine, cette bibliothèque musée, un des grands symboles de Carpentras a été transférée à l’Hôtel-Dieu de la ville. Ce bâtiment du XVIIIe siècle, classé Monument historique, a dû être réhabilité et réaménagé. L’Atelier Novembre a conduit ce projet durant près de cinq ans. L’atelier H. Audibert a, quant à lui, accompagné la mise en lumière du lieu. 

Les enjeux de ce projet ont été la création d’un espace à la fois ouvert sur le p assé et la modernité, le renforcement de l’attractivité et des cheminements dans une architecture existante. 

Concept Lumière. L‘atelier H. Audibert a notamment imaginé un dispositif de bandeaux lumineux qui se rendent sur plusieurs dizaines de mètres dans les différents espaces. Fixés au plafond, ils courent sur les voutes des halls, remontent les escaliers, traversent les salles de lectures, multimédia et… Le temps.   

Inauguration de L’Inguimbertine en novembre 2017. 

Designer-lumière concepteur-lumière plasticien-lumière atelier-H-Audibert

Design-lumière conception-lumière

Villages Nature Paris, espaces de créations

Cette cité végétale de 180 ha vient d’ouvrir ses portes au public à quelques kilomètres de Paris. L’atelier H. Audibert a conçu l’ensemble de l’identité nocturne du lieu, avec une approche identique employée pour une ville. Au-delà, l’équipe a imaginé créé des objets lumineux spécifiques adaptés à l’espace et son esprit : un cadre de détente où l’homme et la nature sont en harmonie.  

Roseaux, galets, pissenlits, boules… éclairants, ont été dessinés et concourent aujourd’hui à la poésie du site.

Designer-lumière concepteur-lumière plasticien-lumière atelier-H-Audibert
Design-lumière conception-lumière

Mobile-146

 

Mobile -146 a été imaginée et conçue par Hervé Audibert et Laurent Bolognini, plasticiens et designers.

Lampe cinétique, elle met en rotation deux disques lumineux montés sur des tubes aluminium. Indépendant l’un de l’autre, leur vitesse de rotation est variable.

Mobile-146 est un hommage aux mobiles du sculpteur Alexander Calder et de ses travaux. Son envergure varie entre 120 et 140 cm.

Indications techniques
Disques lumineux à LED : 3000° K (diamètres : 16 et 21 cm)
Vitesse de rotation variable : 1 tour / 10 à 300 minutes.
Intensité lumineuse variable : de 0 à 100%.
Vitesse de rotation et intensité lumineuse pilotable à partir d’une application Smartphone.

 

Designer-lumière concepteur-lumière plasticien-lumière atelier-H-Audibert
Design-lumière conception-lumière

Cap3000

L’atelier H. Audibert a accompagné la mise en lumières du centre commercial Cap3000, inauguré le 23 septembre 2016. 

C’est l’institution azuréenne de la mode. Cap3000 a été le théâtre d’un programme de réhabilitation et d’extension, conduit par les agences Groupe 6 et Jouin Manku. Celles-ci ont prévu un écrin élégant, intégré au paysage et à l’environnement marin.

Patrick Jouin et Sanjit Manku ont associé au projet les équipes de l’Atelier H. Audibert pour accompagner la mise en lumières du centre commercial.
Une collaboration riche qui a été source d’inventions de principes lumineux pour chacun des espaces. 
La lumière investit les lieux de façon intimement liée à l’aménagement. Elle vient  souligner les éléments en employant un  vocabulaire maritime.

Dès leur entrée, les visiteurs sont invités à plonger dans une ambiance marine grâce à un dispositif de lampes inspiré des neiges océaniques. Plus loin dans les allées, la lumière crée un effet de mouvement et de vitesse identique à celui des lames de fond. Une sensation que l’on retrouve au niveau de l’enseigne Cap3000, une anamorphose qui, avec grâce, rejoue le déplacement de banc de poissons.

Crédit photo – © Nicolas Matheus

Designer-lumière concepteur-lumière plasticien-lumière atelier-H-Audibert
Design-lumière conception-lumière

Villages Nature Paris

Village Nature® Paris réinvente les vacances en famille. Cette destination, située aux portes de Paris, à proximité de Disneyland Paris®, prévoit des séjours innovants, une expérience de tourisme durable, des instants harmonieux entre l’Homme et la nature. Ce projet, inauguré à l’automne 2017, est une co-entreprise des Groupes Pierre & Vacances-Center Parcs et Euro Disney.

L’atelier H. Audibert a été sollicité pour penser la mise en lumières de 180 ha d’univers forestiers, de promenades, de lieux de vie, de plans d’eau, d’habitations. Projet d’envergure, il a nécessité une réflexion à l’échelle d’une petite ville. Les équipes ont fait en sorte que l’architecture et les aménagements soient en phase, ont souligné le paysage de façon réfléchie et soignée.

Espace par espace, l’atelier a abordé la mise en lumières telle qu’elle pourrait être dans le monde de demain : économe en énergie et respectueuse de l’environnement. Les dispositifs lumineux s’accordent à la nature. La végétation est subtilement éclairée, les arbres s’illuminent, certains espaces scintillent, des formes florales apparaissent. Au-delà d’accompagner les visiteurs dans leurs déplacements nocturnes, l’ambition est de les émerveiller, de les plonger dans une ambiance délicate la nuit.

Retour sur le chantier avec Hervé Audibert :

Designer-lumière concepteur-lumière plasticien-lumière atelier-H-Audibert
Design-lumière conception-lumière

Villa Méditerranée

La Villa Méditerranée – imaginée par Stefano Boeri – se définit comme point de convergence pour une diversité d’ensembles géopolitiques, entre fractures et confluences. Inscrit dans une tradition humaniste, il a imaginé un bâtiment qui développe ses espaces sur et sous la mer, avec une avancée en porte à faux de 40mètres.

L’Atelier H. Audibert y a mis en scène la lumière de telle sorte qu’elle offre au spectateur l’impression d’une vague sur l’esplanade.

Par la lumière, la méditerranée entre dans le bâtiment, l’eau envahit les murs intérieurs et anime de ses mouvements les grands aplats des volumes de l’entrée ainsi que les plafonds. Sur les façades vitrées se dessinent les contours de ses côtes et de ses richesses culturelles.

Par l’adjonction de pixels sur les montants, elles sont transformées en écrans et racontent par le mouvement la richesse de l’esprit méditerranée. Des images figuratives sont projetées, représentatives de la culture méditerranéenne. Ces images sont vivantes, mouvantes, évolutives et rappellent les mouvements de la mer. L’identité nocturne du bâtiment se transforme et devient une expression littérale de la puissance culturelle du bassin méditerranéen.

Cette illumination dynamique et subjective se démarque alors de celle, statique, du MuCEM, rendant la cohabitation possible par la teneur du propos.

 

Designer-lumière concepteur-lumière plasticien-lumière atelier-H-Audibert
Design-lumière conception-lumière

Pôle de prolongement du Tramway T1

Pôle de prolongement du Tramway T1. L’axe de passage du prolongement de la ligne 1 du tramway francilien, le pont de L’Île-Saint-Denis (93) a récemment fait l’objet de travaux de confortement et de restauration. Il a été renforcé et agrandi pour faciliter le passage du tramway.

Sa mise en lumière, conçue par l’Atelier H. Audibert, inscrit l’ouvrage dans son environnement urbain nocturne. Différents scénarios d’éclairage, gérés par DMX, habillent la structure métallique d’une lueur colorée, évoluant de manière imperceptible au cours de la nuit.

La scénographie lumineuse, reflétée dans la Seine, offre aux passants une image poétique du pont, différente de la vision diurne.

Designer-lumière concepteur-lumière plasticien-lumière atelier-H-Audibert
Design-lumière conception-lumière

Théâtre de Sénart

L’agglomération du Grand Paris Sud a inauguré sa nouvelle Scène Nationale, le Théâtre de Sénart. Son architecture monumentale, composée d’un jeu d’obliques et d’une hiérarchie de reliefs, est signée Chaix & Morel et Associés.

A ses côtés, l’atelier H. Audibert a réalisé la mise en lumières de l’édifice. Il est intervenu à l’extérieur sur les immenses façades et à l’intérieur dans le vaste espace d’accueil.

Dès lors, le corps du bâtiment semble se mouvoir. Sous sa double peau perforée, en cassette d’aluminium, un dispositif de LED dynamique projette une image semi-abstraite, délicatement animée. On est alors interpelé, tout autour du théâtre, par un flot de nuages qui, lentement, se déplacent quasiment imperceptiblement. L’aspect change sans cesse, n’est jamais identique.

Les portes de l’entrée franchies, le concept lumière se poursuit dans le hall et invite à lire un décor tout en profondeur. Deux niveaux d’éclairements de l’accueil se complètent. L’espace est d’une part valorisé avec un premier système de LED général. Puis, les éléments de détail (mobilier, décoration) ont été dissociés et soulignés avec d’autres points de lumière. Ce sont de fines touches, vecteurs de convivialité et d’élégance.

Designer-lumière concepteur-lumière plasticien-lumière atelier-H-Audibert
Design-lumière conception-lumière

Cité de l’Economie et de la Monnaie

Hôtel particulier construit dans le style néo-gothique par un banquier pour y abriter ses collections d’œuvres d’art, transformé en succursale de la Banque de France dans les années 1920, le bâtiment s’apprête à accueillir la Cité de l’Economie et de la Monnaie, un musée sans autre équivalent en France. Le projet architectural du futur musée s’attache à révéler la nature composite de ce bâtiment, classé monument historique. L’ambiance lumineuse du parcours muséographique sera douce, de façon à ne pas saturer les espaces chargés de voûtes, de cheminées finement sculptées, de parements de brique. Le grand public découvrira également la salle des coffres, entourée de douves, dont l’eau se reflétera sur les parois grâce à un jeu de lumière. Outre l’éclairage des collections, l’atelier H. Audibert a été chargé de concevoir la lumière du foyer, de l’amphithéâtre et du café.

Designer-lumière concepteur-lumière plasticien-lumière atelier-H-Audibert
Design-lumière conception-lumière

David Bowie is…

Après avoir sillonnée la planète, l’exposition consacrée au monument pop David Bowie, s’est installée à Paris. C’est à la Philharmonie que l’on a pu marcher sur les pas de l’artiste mythique, remonter le fil de sa vie et de sa carrière. La scénographie a été réalisée par l’agence Clémence Farell, la mise en lumières, par l’atelier H. Audibert. 

Ici, la lumière devait mettre en relief la totalité des éléments présentés et rester fidèle aux principes originaux de l’exposition créés au Victoria and Albert Museum de Londres. Les dispositifs lumineux british ont, toutefois, été amplifiés, sont venus souligner la scénographie qui elle affirmait de son côté un axe plus musical à la présentation de l’artiste. 

Plongée dans l’œuvre de Bowie. Des effets graphiques, parfois formés par des lignes lumineuses ont mis en exergue les quelques centaines d’objets répartis selon plusieurs thèmes. Une approche lumineuse théâtralisée a, par ses faisceaux, traitée les contenus et les zones de l’exposition avec un discernement précis.

 

Designer-lumière concepteur-lumière plasticien-lumière atelier-H-Audibert
Design-lumière conception-lumière

Cité de la mer – Cherbourg

C’est en plein cœur du bâtiment Art Déco de l’ancienne gare transatlantique de Cherbourg que prend place la Cité de la Mer. Véritable musée naval, il retrace l’histoire de la ville et des fonds marins, et plus précisément l’héritage historique de la ville de Cherbourg. L’atelier H. Audibert y conçoit une mise en lumière qui plonge le spectateur dans les abysses océaniques et participe à la perception de à l’accès vers les profondeurs inexplorées.

Dès l’entrée, la lumière donne à percevoir le franchissement de la surface de l’eau. Le visiteur découvre la surface miroitante au-dessus de sa tête.

Petit à petit il s’enfonce dans les abysses en perdant les repères visuels aériens qui permettent de donner un sens à l’attraction terrestre. Tout autour le noir se fait, la lumière se fait plus discrète. L’espace se rétrécit et surgissent des événements lumineux éphémères, qui semblent de la neige océanique.

Au détour d’une allée, une faille de plusieurs mètres le plonge dans la mer, avec en fond l’aquarium qui se révèle sur toute sa hauteur.

La lumière naturelle n’atteint pas les abysses. Dans la scénographie de cette profondeur, pour transformer les perceptions de l’environnement, la lumière est dématérialisée, elle n’existe plus que dans les parois, le sol.

Le visiteur baigne dans une phosphorescence entière.

Plus de ciel, plus de sol, plus de matérialité.

Institut des Cultures d’Islam Goutte d’Or

Goutte d’Or – quartier nord de Paris – les Ateliers Lion Associés ont imaginé et réalisé les traits de l’Institut des Cultures d’Islam. Cet établissement culturel s’étend sur deux bâtiments :  l’ICI Goutte d’Or et l’ICI Barbès. 

Distants géographiquement, ces espaces publics communiquent à travers un concept architectural commun. Ce sont des lieux dédiés à des activités artistiques, de formation, de conférences… Ils disposent en outre d’un hammam ainsi qu’une salle de prières dédiée au culte musulman. 

ICI, l’atelier H. Audibert s’est attaché à mettre en lumières la convivialité des édifices. Son ambition, offrir une expérience de circulation équilibrée, valorisante aussi bien pour les visiteurs habitués et les plus occasionnels. 

Inspiration. Cet univers contemporain, l’atelier H. Audibert l’a imaginé à partir d’emblèmes de la culture islamique.

Werther

Opéra romantique de Massenet dans une mise en scène de Mariame Clément et une scénographie de Juila Hensen.

Le décor de Werther extrêmement contraignant dans la mesure où le plateau est inaccessible avec un équipement en périphérie.
Autre enjeu, faire exister des ambiances très différentes dans un décor quasiment unique, allant de la nuit de décembre avec neige au repas champêtre au printemps.

Designer-lumière concepteur-lumière plasticien-lumière atelier-H-Audibert

Design-lumière conception-lumière

 

 

Designer-lumière concepteur-lumière plasticien-lumière atelier-H-Audibert

Design-lumière conception-lumière

 

La tempête

Chorégraphie de Karine Saporta sur une musique de Michael Nyman autour de « la tempête » de Shakespeare.

Décor unique de Jean Bauer avec une grande quantité d’effets de toutes sortes : pluie, vent, soleil éclatant dans un champs de blé, patinoire…

La lumière fait vivre des ambiances baroques colorées et très contratsées en s’appuyant sur un air chargé de brouillard.ne

Designer-lumière concepteur-lumière plasticien-lumière atelier-H-Audibert

Design-lumière conception-lumière

 

 

La route des chars

Texte de Heiner Müller, La route des chars est mise en scène par Jean Jourdheuil et Jean François Perret. Scénographie de Nicky Rieti qui a reproduit une discothèque avec une vision quadri frontale des spectateurs.

Le seul langage utilisé dans les projecteurs est celui de la discothèque, c’est à dire qu’aucun appareil théâtral n’était présent sur ce spectacle, les ambiances n‘étant produite que par des enseignes clignotantes au néon reproduisant la faucille te le marteau, le mur d’exécution du Prince de Hombourg symbolisé par des Projecteurs de concert rock…

Designer-lumière concepteur-lumière plasticien-lumière atelier-H-Audibert

Design-lumière conception-lumière

 

Le Père

Le Père, texte de Heiner Müller sur une musique de Michael Jarrell mis en scène par André Wilms.

Œuvre de musique contemporaine dans un décor conçu par Adriane Westerbarkey.

La musique contemporaine dans la même abstraction que l’expression lumineuse, défi formidable au côté des interprètes des percussions de Strasbourg.

Designer-lumière concepteur-lumière plasticien-lumière atelier-H-Audibert

Design-lumière conception-lumière

Designer-lumière concepteur-lumière plasticien-lumière atelier-H-Audibert

Design-lumière conception-lumière

 

De natura rerum

De natura rerum est une mise en scène de Jean Jourdheuil et Jean François Perret dans une scénographie extraordinaire de Titina Maselli qui avait retourné la salle de la MC93, plaçant le public sur la scène, les acteurs dans la salle.

Effets lumineux aussi nombreux et rapides que les atomes dont il est question dans le texte.

Designer-lumière concepteur-lumière plasticien-lumière atelier-H-Audibert

Design-lumière conception-lumière

 

 

 

Designer-lumière concepteur-lumière plasticien-lumière atelier-H-Audibert

Design-lumière conception-lumière

 

Le cas Müller

Le cas Müller est une pièce mise en scène de Jean Jourdheuil et Jean François Perret dans le cloître des Carmes pour le festival d’Avignon.

Dans la soirée et en plein air, succession de 3 spectacles sur des textes de Müller, Quartett, matériau Médée, rivage à l’abandon et Hamlet machine dans 3 scénographies de Nicky Rieti, Titina Maselli et Gilles Aillaud.

Designer-lumière concepteur-lumière plasticien-lumière atelier-H-Audibert

Design-lumière conception-lumière

 

 

 

Mensch oder schwein

Texte et mise en scène de Michel Deutsch, scénographie de Jean Marc Stehlé, vidéo de Pierre Nouvel.

Difficile et délicate cohabitation entre la vidéo et la lumière de spectacle.

Mensch oder schwein

Designer-lumière concepteur-lumière plasticien-lumière atelier-H-Audibert

Design-lumière conception-lumière

 

Lenz

Lenz, opéra de Berg mis en scène par Michel Deutsch, scénographie de Roland Deville.

Les états d’âmes d’un jeune homme en proie au mal être du romantisme. 

Designer-lumière concepteur-lumière plasticien-lumière atelier-H-Audibert

Design-lumière conception-lumière

La Bataille d’Arminus

La Bataille d’Arminus a été mise en scène par Jean Jourdheuil, la scénographie signée de Gilles Aillaud.

80 arbres sur le plateau, une bataille entre les romains et les germains qui sonne le déclin de l’empire. Unité de lieu, la forêt. Unité de temps, une nuit.

Designer-lumière concepteur-lumière plasticien-lumière atelier-H-Audibert
Design-lumière conception-lumière

 

Il Signor Bruschino

Il Signor Bruschino est une mise en scène par Mariame Clément, scénographie de Julia Hensen.

Un jeu de temporalité passant de la renaissance à nos jours.

 

Designer-lumière concepteur-lumière plasticien-lumière atelier-H-Audibert

Design-lumière conception-lumière

 

 

 

Germania III

Texte de Heiner Müller, mis en scène par Jean Jourdheuil, scénographie Mark Lammert.

Germania III se joue sur un immense plateau nu , des toiles qui tombent des cintres comme des parachutes qui viennent recouvrir la scène.

Designer-lumière concepteur-lumière plasticien-lumière atelier-H-Audibert

Design-lumière conception-lumière

 

Avant après

Texte de Roland Schimmelpfennig, Avant après est mis en scène par Michèle Fouchger, scénographie de Roland

Une succession de 52 saynètes qui défilent à toute vitesse, un décor qui se métamorphose aussi vite.

Designer-lumière concepteur-lumière plasticien-lumière atelier-H-Audibert

Design-lumière conception-lumière

 

Armide

Mis en scène par Patrice Caurier et Moshe Leiser, scénographie de Christian Fenouillat.

Armide est un opéra de Lully transposé dans un univers contemporain.

 

Designer-lumière concepteur-lumière plasticien-lumière atelier-H-Audibert
Design-lumière conception-lumière

Ylem

Œuvre originale. L’atelier H. Audibert crée Ylem, imaginée à l’occasion de l’étincelante Fête des Lumières de Lyon de 2013. L’installation investit le Musée des Confluences, alors encore en chantier. A cette date, la construction du lieu dédié à l’histoire naturelle et aux sociétés n’est pas complètement achevée. L’oeuvre joue de cette position.

Performance lumière, l’atelier a orchestré le propre Big Bang du lieu. Plusieurs centaines de gyrophares de différentes couleurs ont été scrupuleusement posés sur l’importante surface du musée, de plus de 22 000 m2.

Ylem représente l’explosion des énergies, évoque le choc et annonce la naissance du musée aux Lyonnais, les appelle à se l’approprier.

Designer-lumière concepteur-lumière plasticien-lumière atelier-H-Audibert
Design-lumière conception-lumière

Musée de Lodève

Installé dans un ancien hôtel particulier datant du XVIe siècle, plusieurs fois remanié, le musée de Lodève (34) présente des collections archéologiques, médiévales ainsi qu’une section consacrée au Beaux-Arts.

Le projet d’agrandissement du musée propose un dialogue entre l’architecture historique et contemporaine, par la création d’une nouvelle entrée. L’agence Projectiles a fait appel à l’Atelier H. Audibert pour mettre en lumière l’ensemble des espaces du musée, des espaces communs aux œuvres.

Centre National de la Danse

Projet lauréat de l’Equerre d’Argent 2004

40 ans après sa première inauguration, l’ancienne « Cité administrative » de Pantin se transforme, devient le Centre National de la Danse. Le bâtiment est à l’origine dessiné par Jacques Kalisz. Il lui donne l’allure d’un paquebot de béton amarré à l’une des rives du Canal de l’Ourcq. Sa reconversion a été confiée au duo d’architectes formé par Antoinette Robain et Claire Guieysse. Leur projet leur a valu la prestigieuse Equerre d’Argent. 

L’atelier H. Audibert a contribué au projet en signant la mise en lumières. Son parti-pris : éclairer les façades de l’intérieur. Des aplats de couleurs distincts viennent ainsi de chaque pièce. La nuit l’édifice se creuse, change d’apparence. Il libère toutes les énergies qu’il a accumulé, au long de la journée, grâce aux danseurs.

Métaphone

Le Métaphone ® entre dans le projet global de reconversion des Fosses 9 et 9bis, site historique situé à Oignies (62), en un lieu dédié à la musique et au son, imaginé par l’agence Hérault-Arnod.

Le Métaphone® est tout à la fois une salle de concert et un instrument de musique urbain, dont les façades produisent et diffusent des sons. Un bâtiment à double peau, celle de la façade constituée d’écailles de matériaux divers et celle du bâtiment lui-même.

L’Atelier H. Audibert a habillé cette première peau constituant le support d’une programmation lumineuse poétique. Accompagnés d’un dispositif musical et jouant avec la transparence des fenêtres de verre, les panneaux lumineux équipés de dispositifs vidéo basse définition suggèrent des images pour rendre l’espace vivant. Les panneaux s’illuminent indépendamment de la programmation musicale du bâtiment et de la façade.

Pour que la magie opère, l’Atelier H. Audibert a imaginé une programmation proposant, par alternance, le passage de nuages, la pluie qui tombe, une nuit étoilée ou encore des fenêtres illuminées et animées ponctuellement tel un immeuble habité, par lesquelles apparaissent des silhouettes humaines.

Designer-lumière concepteur-lumière plasticien-lumière atelier-H-Audibert
Design-lumière conception-lumière

Silos Calcia

La SEMAPA, en charge de la coordination du projet d’aménagement urbain de la ZAC Paris Rive Gauche, a lancé une consultation pour la réalisation d’une intervention artistique sur les silos Calcia, une structure industrielle de stockage de ciments.

Plus grande opération d’urbanisme menée dans la capitale depuis les travaux haussmanniens du 19ème siècle, le projet de la ZAC Paris Rive Gauche est de transformer cette zone industrielle en nouveau quartier parisien, et réussir à équilibrer le paysage urbain.

Le projet de l’atelier H. Audibert, finaliste du concours, prévoyait de métamorphoser les deux futurs silos en tours habitées, grâce à l’installation de « fenêtres » matérialisées par des amas de points lumineux en LED, répartis sur toute la hauteur des parois bétonnés (38m).

L’ensemble formait alors une image générique de la ville contemporaine, visible de jour comme de nuit.

Designer-lumière concepteur-lumière plasticien-lumière atelier-H-Audibert
Design-lumière conception-lumière

Plan lumière ZAC Cité de la Méditerranée Marseille

Marseille s’embellit davantage, grâce au plan lumière ZAC Cité de la Méditerranée Marseille. Sur près de 3 kilomètres, un morceau de sa façade maritime est transformée. Les alentours, baignés dans l’eau, du Fort Saint Jean jusqu’au Silo d’Arenc sont réaménagés et réétablissent la connexion entre la ville et le port.

Ces travaux d’urbanisme ont été orchestrés par les Ateliers Lion. Un vaste projet qui a été souligné par la mise en lumières de l’atelier H. Audibert. Plusieurs concepts ont été imaginés pour le Boulevard du Littoral, la Promenade Louis Brauquier, l’Esplanade du J4, la Place basse de la Major, la Place de la Méditerranée et le Jardin Vaudoyer. Les équipes de l’atelier H. Audibert y ont été guidées par l’idée d’apporter du sens à ces larges espaces et de faire en sorte que la population puisse se les approprier. 

Musée National Estonien

Un an après avoir rejoint l’Union européenne, l’Estonie lançait un concours international pour la conception d’un Musée National, retraçant l’histoire d’un peuple particulièrement malmené par les régimes totalitaires.
L’agence D.G.T a remporté le concours en proposant d’implanter le musée dans le prolongement d’une piste d’aviation datant de l’occupation soviétique.

Concept lumière
L’équipe de l’atelier H. Audibert a souhaité mettre en valeur l’aspect diaphane du bâtiment : de nuit, ses vastes parois vitrées diffusent une lueur, grâce à des LED dissimulées derrière les façades.
Pour la mise en lumière des espaces intérieurs, de vastes volumes translucides, nous avons privilégié la lumière chaude.
Dans la bibliothèque, la boutique et le restaurant, une forêt de petits projecteurs à LED suspendus à des tiges de 5 mètres de long, recréera artificiellement un plafond à échelle humaine.

Dogon

Mille ans d’art primitif Dogon ont été retracés au Musée du Quai Branly. La puissance d’une large collection d’objets (masques, sculptures sur bois) a ainsi été palpable, le temps d’une exposition,
Les architectes de l’agence Projectiles ont signé la scénographie de l’installation. Celle-ci a été soulignée par les dispositifs lumières de l’atelier H. Audibert. Ses équipes ont tout d’abord travaillé l’ambiance, ont emprunté l’axe de la chaleur. Pour la recréer, elles se sont appuyées sur la vertigineuse hauteur sous plafond de l’espace. Une longue toile de rétroprojection a, par ailleurs, été tendue sur les 200 mètres des mûrs. Derrière elle, des réglettes fluorescentes, recouvertes de filtres de couleurs ont été logées. Dans ses grands volumes, la moindre entrée de lumière a été occultée. Le traitement des oeuvres a été minutieux. Elles ont éclairées à l’aide de cadreurs placés sur une structure porteuse au plafond.

Le Havre

Le Havre est méthamorphosé. Son tramway a été mis en circulation, le centre ville a été réaménagé. Dans ce contexte, l’atelier H. Audibert a conduit la mise en lumières des espaces publics traversés par les rails et les voiries environnantes. Ce site – inscrit au Patrimoine Mondial de l’UNESCO, est devenu un théâtre d’innovations lumineuses.

Une série de mâts a été exclusivement conçue. Ils ont été inspirés par le style d’Auguste Perret, l’architecte de la reconstruction de la ville après-guerre. Le design de ces lampes est sobre, sans ornement. Elles présentent une silhouette aux lignes pures. En toute discrétion, les mâts portent trois sources de lumière (LED) orientables et dissociées. Ils traitent distinctement voiries, cheminements piétons ou encore végétation. Leur intensité est variable de façon indépendante, un atout en matière d’économie d’énergie.

Musée d’Histoire de Marseille

Situé sur le site archéologique du Jardin des vestiges, découvert dans les années soixante au moment de la construction de Centre Bourse, le musée d’Histoire de Marseille a fait l’objet d’un projet d’extension et de restructuration, dans le cadre de Marseille Provence 2013, capitale européenne de la culture.

Conçu par le Studio Adeline Rispal, le nouveau projet muséographique retrace l’histoire de la cité Phocéenne, de la Préhistoire à nos jours, en suivant le fil rouge de la navigation. A terme, le Musée d’Histoire de Marseille constituera le premier musée antique du monde.

L’Atelier H. Audibert a éclairé l’ensemble du parcours muséographique du musée. Et c’est avec une émotion particulière que l’Atelier, dans le cadre de ce projet, a mis en lumière la plus importante épave maritime du monde antique (datant du début du IIIe siècle de notre ère), l’un des joyaux de la collection.

Jimi Hendrix backstage

Exposition hommage. La Cité de la Musique de Paris a célébré le soixantième anniversaire de la naissance de la comète du rock avec une rétrospective intitulée Jimi Hendrix Backstage.

Guitares, costumes de scène, objets… ont été autant d’éléments placés à nouveau, sous le feu des projecteurs. Jean-Jacques Bravo a conçu la scénographie. L’atelier H. Audibert a mis en lumières le parcours de visite. Il a été abordé à partir de plusieurs ambiances, imaginées pour chacune des thématiques : Pink dédiée aux racines familiale et musicale de l’artiste, Blue en échos aux concerts, Purple aux enregistrements des albums. Les concepts ont mis l’accent sur l’énergie, le génie et l’oeuvre de l’artiste.

The Bump le concept stand Renault

Salon Mondial de l’Automobile, plus d’un million de visiteurs, la marque au losange est mis en lumières par l’atelier H. Audibert. Le stand conçu par DGT Architects est comme submergé par des centaines de boules lumineuses. The bump le concept stand Renault.

Elles flottent au plafond, accompagnées de 600 projecteurs LED motorisés pour teinter les 4000 m2 d’espace d’exposition. Les modèles de voitures sont, quant à eux, mis en valeur de façon dissociée de l’ambiance générale. 400 projecteurs LED motorisés blancs s’emploient à ne souligner que les véhicules.

Bâtiment des Machines et du Carreau TC3

Bâtiment des Machines et du Carreau TC3 entre dans le projet global de reconversion des Fosses 9 et 9bis, site historique situé à Oignies (62), et à sa réhabilitation en un lieu dédié à la musique et au son, imaginé par l’agence Hérault-Arnold. Ancien charbonnage du bassin minier du Nord-Pas-De-Calais, la fosse n°9-9bis, a été le dernier puits fermé depuis 1990 et classé aux Monuments Historiques. Dans un projet de requalification de ce site de 7 330m², l’Atelier H. Audibert a conçu la mise en lumière du Bâtiment des Machines et du Carreau, tout comme celle du « Métaphone ».

Le traitement lumineux des édifices du Carreau, du Bâtiment des Machines ainsi que des chevalements, concourt à la renaissance du site.

A la nuit tombée, les fenêtres des chevalements condamnés et certaines ouvertures des autres édifices s’éclairent, évoquant une présence humaine à l’intérieur des bâtiments. Des projections « gobos » étirant la forme des fenêtres illuminées au sol complètent la scénographie lumière du site, tandis qu’un éclairage fonctionnel permet la déambulation nocturne de ce lieu chargé d’histoire.

UGC Ciné Cité

Le groupe UGC amorce, dans les années 90, sa révolution avec son concept : UGC Ciné Cité.

Toutes ses salles obscures projettent de changer. Le confort et l’émotion du public en sont les principaux moteurs. Ces cinémas visent à devenir des lieux de vie, de culture, de divertissement, situés au coeur d’environnements urbains. C’est tout d’abord au Forum des Halles à Paris qu’il sera expérimenté.

Ce concept « UGC Ciné Cité » dispose d’une identité lumineuse marquée. Elle a été conçue par l’atelier H. Audibert et développée à partir des couleurs primaires que sont le cyan, le magenta et le jaune. Cette signature visuelle sera déclinée partout en France et dans de nombreux pays (Créteil, Saint Quentin en Yvelines, Les Halles, Puteaux, Bruxelles, Rimini, Turin, Rome et Algésiras).

Théâtre de Saint-Nazaire

Cette Scène Nationale est installée sur un site dont l’existence a été à plusieurs reprises mouvementée. 140 ans plus tôt, on y inaugure une gare. Mondaine, elle est une étape où se croisent des voyageurs fortunés. En transit, ils empruntent les chemins de fer avant ou après de luxueuses croisières transatlantiques. Bombardé pendant la seconde guerre mondiale, le  lieu est alors déserté et se détériore au fil du temps.

Depuis, l’agglomération de Saint-Nazaire a planifié sa reconquête urbaine et son projet de Ville-Port. Le théâtre en est notamment une phase majeure. Quelques vestiges de l’époque demeurent dans l’architecture conduite par K-Architecture. L’agence a conçu cet édifice de 4500 m2 plongé dans une ambiance résolument artistique. A l’extérieur le béton règne en maître, dégage une allure brute. 

Ces façades, l’atelier H. Audibert les a théâtralisées avec un concept lumière délicat. Plusieurs centaines de lucioles lumineuses s’y sont installées. Ce sont des LED fixées à des plots de PMMA dépolis et courant ainsi sur les parois. Elles produisent une sensation de mouvement. Elles invitent et accompagnent le public vers l’entrée du théâtre.

Musée des Beaux-Arts de Dijon

C’est l’un des plus anciens Musées de France. Le Musée des Beaux-Arts de Dijon fait peau neuve dans le cadre d’un programme pluriannuel, conduit par les Ateliers Lion Associés (jusqu’en 2018). Cette rénovation prévoit l’organisation de trois parcours muséographiques au sein des bâtiments situés tout autour de la cour d’entrée.

Le caractère du Musée des Beaux-Arts de Dijon est singulier. Comme le Louvre, il est l’un des rares musées installés dans un palais princier, à savoir ici, l’ancien palais des ducs de Bourgogne. 

L’atelier H. Audibert a pris part également à sa rénovation. Il a conçu un dispositif de mise en lumières pour l’ensemble du lieu et les espaces réservés aux oeuvres. Créations exclusives, des modèles de lustres ont spécialement été dessinés pour venir s’intégrer et illuminés les deux escaliers monumentaux de ce palais.

Pôle des Langues et des Civilisations (INALCO & BULAC)

Situé au cœur de la ZAC Paris Rive Gauche, un quartier en pleine métamorphose, le Pôle des Langues et des Civilisations regroupe l’Institut national des langues et des civilisations orientales (Langues O’) et la Bibliothèque universitaire des langues et civilisations. L’atelier H. Audibert a conçu l’éclairage de l’ensemble des espaces intérieurs du bâtiment : bibliothèque, amphithéâtres, salles de cours et de réunion, bureaux, parties communes. Hervé Audibert a également dessiné les lampes de lecture de la bibliothèque. La forme de ces lampes évoque celle des tables auxquelles elles sont intégrées. Le cadre comporte un tube fluo doté d’un réflecteur asymétrique, de manière à ne pas éblouir la vue des étudiants.

Centre Éléphant Paname

Éléphant Paname est un nouveau centre d’art et de danse, situé entre la place Vendôme et l’Opéra. Aménagé dans un hôtel particulier érigé, sous Napoléon III, par l’ambassadeur de Russie en France, l’hôtel est devenu par la suite le siège social d’une banque parisienne. L’atelier H. Audibert a mis en lumières les galeries et le foyer du bâtiment, décorés dans le style Second Empire, ainsi que les principales circulations.
Pour mettre en valeur le joyau d’Eléphant Paname, un espace de 250 m2 recouvert d’un dôme monumental en pavés de verre, l’atelier H. Audibert a mis au point une solution permettant de transformer la voûte en écran, support d’animations vidéo, en partenariat avec Herman Ter Hennepe (Maramoja projects) et Solico.
La coupole est doublée d’une structure autoportée en carbone-epoxy de 13m de diamètre, recouverte de 9000 points Led RVB-W pilotables individuellement par DMX. La résolution de l’écran ainsi formé est de 72 PPI.

Disney Village

L’atelier H Audibert, concepteur lumière a repensé les dispositifs d’éclairage de la principale rue commerçante de Disney Village. Dans ce monde dédié aux rêves, aux divertissements, une lumière ludique a été imaginée.  L’atelier s’est inspiré des ballons arrimés au lac Disney. Des sphères lumineuses et colorées animent dès lors la rue d’une lumière chaude et douce.

Réaménagement du Grand Palais

Dans le cadre du dialogue compétitif mis en place pour le réaménagement du Grand Palais, l’Atelier H. Audibert s’est associé à l’atelier Philippe Madec et Intégral Ruedi Baur.

Les différents espaces extérieurs et intérieurs ont été imaginés afin de recevoir un traitement particulier en fonction de leur caractère et de leur identité. La lumière, dans ce cadre, remplit un rôle d’élément éclairant, structurant et communicant.

Une large part de l’illumination est dédiée à l’optimisation des apports de lumière naturelle, en utilisant les puits de lumière. La nuit venue, des rubans LED intégrés dans la structure des verrières, se substituent au soleil.

Dans les espaces monumentaux, un apport de lumière se fait à l’aide de lanternes géantes et d’éléments mobiles exploitables également dans d’autres espaces (billetterie, vestiaire, librairie). La quantité de lumière sera maîtrisée par cet apport ponctuel, souple et localisé.

Pour l’illumination de la grande Nef, l’Atelier H. Audibert a imaginé un dispositif en LED, comme un écran vidéo, chaque point lumineux fonctionnant comme un « pixel » fixé à la structure porteuse interne des vitrages, avec un « pitch » de l’ordre de 30 cm, permettant la diffusion d’images à des fins poétiques ou fonctionnelles.

Dès lors, les images mettent en mouvement cette structure qui prend vie, et se transforme en ciel étoilé ou encore en voûte végétale.

Un dispositif répondant également à la fonction événementielle du lieu, s’adaptant à la lumière (blanche ou colorée), à l’ambiance souhaitée, et visible de nuit à l’extérieur du Grand Palais.

Designer-lumière concepteur-lumière plasticien-lumière atelier-H-Audibert
Design-lumière conception-lumière

Gare Clichy-Montfermeil

Mêlant naturellement la lumière au mouvement, l’Atelier H. Audibert a pensé l’éclairage de la gare imaginée par l’agence Castro Denissof. En mettant en scène la lumière pour guider le voyageur de l’intérieur vers l’extérieur de la station, et réciproquement,

l’atelier H. Audibert réinterprète les codes du métro parisien, l’habillage des murs et parois du plafond reprend le célèbre carreau en céramique blanc qui appartient à l’imaginaire commun et participe à l’ancrage de la gare de Clichy-Montfermeil dans le réseau de transports métropolitain. En béton, en lumière, d’échelle et de format différents, ces  carreaux amènent le voyageur à suivre le rythme du mouvement des trains.

L’intensité lumineuse émerge à la fois du sol et du ciel. Elle s’échappe et monte par la moindre faille, elle vit au rythme des lentes vagues générées par le mouvement des quais.

Les espaces sont remplis de cette lumière graphique, vivante et mouvante, offrant au passant des prismes lumineux en plein jour, et le rayonnement du parvis en pleine nuit.

De jour, la lumière solaire se difracte en traversant les prismes et vient jouer avec les usagers.

La qualité de lumière est chaude, confortable, domestique. Elle contribue en cela à l’appropriation par chacun des espaces traversés dans une familiarité reposante.

Le Centquatre

Industriel, le Centquatre est à l’origine l’oeuvre au XIXème siècle de Victor Baltard l’un des architectes de Paris. Sa structure en fonte, en briques et en verre est une vaste enveloppe dont la vocation d’origine a été d’abriter les pompes funèbres de la capitale. L’Atelier Novembre Architectes a opéré la résilience des lieux en espace culturel et artistique. Ses deux grandes halles réexpriment depuis leur style remarquable, témoignent d’une époque.

L’atelier H. Audibert a accompagné la réhabilitation. Le travail de mise en lumières rend hommage au passé du site et le projette dans l’avenir. Le concept orchestre un ensemble d’éléments graphiques. L’atelier a d’ailleurs spécialement créé pour la halle Aubervilliers des systèmes éclairants inédits. Ce sont des dispositifs composés de tubes et de néons.

Mobipôle, Rueil-Malmaison

La ville de Rueil-Malmaison s’est équipée d’une gare multimodale résolument contemporaine, un espace de vie aussi fonctionnel qu’accueillant. À une époque où les déplacements combinent plusieurs moyens de transport, ce Mobipôle se charge de les interconnecter, apporte une dynamique aux flux de piétons, cyclistes, automobilistes, usagers du réseau ferré ou du bus.

La mise en lumières de l’ensemble de la structure a été confiée à l’atelier H. Audibert. Ses équipes ont, durant leur réflexion, isolé chacune des zones (circulation, attente) afin de leur appliquer des dispositifs lumineux avec des valeurs et des significations distinctes. Ces principes d’éclairage ont été installés de façon à assurer un confort visuel et créer une ambiance aussi paisible et rassurante que possible.

Requins l’expo sensations

En choisissant de consacrer une exposition aux requins, le Musée Océanographique de Monaco vise à dépasser les préjugés dont souffrent ces prédateurs dans l’imaginaire collectif. L’Atelier H. Audibert a travaillé en étroite collaboration avec le scénographe Renaud Piérard et Roger Labeyrie, concepteur des contenus multimédias de l’exposition, afin de créer une expérience de visite inédite, riche en sensation. 

Que vive la méditerranée… et sa biodiversité

L’exposition Que vive la méditerranée… et sa biodiversité propose une plongée  dans les profondeurs et les trésors de cette mer. 

Dans une des salles du Musée Océanographique de Monaco, l’atelier H. Audibert a redéfini une ambiance résolument maritime. Les ouvertures ont totalement été occultées. Depuis cet espace baigne dans une lueur bleuté. Sa source est un tube en néon. Il nage autour d’un cyclo suspendu, qu’il illumine ainsi que le plafond de façon uniforme.

Les pièces présentées aux visiteurs sont aussi éclairées par le plafond à l’aide de cadreurs fixés sur une structure porteuse.

Complexe de prestige à Ryiadh

Ce complexe de prestige à Ryiadh, situé en Arabie Saoudite est réalisé sur une surface de 17 km². Il  regroupe une reproduction à l’identique de l’Alhambra de Grenade, avec son espace de réception de prestige (le Diwan), une grande place centrale, une résidence, sa clinique privée, ainsi que la réplique de Hyde Park avec son lac et sa piste cavalière.

L’Atelier H. Audibert a conçu la mise en lumières de l’ensemble de ces espaces, travaillant trois ans sur ce projet, à raison d’une semaine par mois sur place.

L’illumination de l’Alhambra fut entièrement imaginée, aucune lumière artificielle n’existant sur le site historique. Un enjeu d’importance en Arabie Saoudite, là où les espaces de vie s’animent le soir, une fois la chaleur retombée.

Le projet lumière a mis l’accent sur l’aspect monumental des lieux : quatre mille projecteurs ont été installés dans la seule Alhambra,. Pour le Salon des Ambassadeurs, l’Atelier H. Audibert a dessiné un lustre de 15 mètres de diamètre.

Dans les jardins de la Generalife, les jeux de lumière sont dissimulés au pied des espaces végétalisés et dans les cours d’eau pour en révéler la magie.