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Les Grands Verres – Palais de Tokyo

Le Palais de Tokyo change l’ambiance de son restaurant. Les Grands Verres, le nouveau concept piloté par Quixotic Projects, s’installe à la place du Tokyo Eat.

Les volumes massifs du lieu ont été redéfinis, par l’agence Lina Ghotmeh Architecture. Celle-ci a recréé trois espaces dont une salle principale de 170 couverts, un café et un espace privatisable. Ce sont désormais 550 m2, où se conjuguent convivialité et innovation.

Les Grands Verres, pensés comme une nef, font ressortir de la matière brute, naturelle ou recyclée : bois, métaux patinés… L’axe central notamment est investi par un comptoir de 18 mètres de long, réalisé en terre compactée.

L’Atelier H. Audibert a conçu la mise en lumières du lieu. L’équipe a imaginé un plafond lumineux qui participe à l’identité du restaurant. 300 suspensions fixées à une structure tubulaire surplombent les éléments majeurs de mobilier (bar, tables…). Ce lustre de 147 mètres se compose de 10 structures et de 150 sections plug & play (pré-montées et pré-cablées).

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Centre franco-britannique de Ouistreham

A l’issu d’un concours, l’atelier Philéas, l’atelier H. Audibert et Casson Mann ont été retenus parmi 133 dossiers pour réaliser ce centre franco-britannique à Ouistreham. Prévu pour être inauguré en 2019, le projet est pour l’heure suspendu.

Vue sur plage. Cet équipement culturel et touristique de 3100 m2 prévoit de s’intégrer en totale harmonie à la dune. Il s’élève dans le sable, offre une promenade sur sa toiture. Il forme une arche, entre la ville et l’océan, un pont sur les relations franco-britanniques.

A l’intérieur, l’atelier Philéas dote l’espace d’un hall, de deux salles d’exposition (une pour la collection permanente, l’autre pour les collections temporaires), d’une boutique et d’un auditorium, avec un langage inspiré des bunkers. La scénographie de Casson Mann est basée sur la création d’un paysage terrestre ou marin en 3D évoluant à travers l’histoire. En immersion, les visiteurs rencontrent des personnages, vivent des événements historiques. 

La lumière vient souligner volumes, contenus et contenants, délicatement et de façon dissociée en fonction des échelles. 

 

 

Siège Jean-Paul Gaultier Paris

Jean-Paul Gaultier choisit ce palais de style Beaux-arts, du 3e arrondissement de Paris, pour installer son siège. Construit en 1912, le bâtiment possède des détails modernes pour l’époque, comme des voûtes sans pilier et d’élégants ornements, dont les vitraux inspirés de l’école de Nancy.

Avant d’y organiser ses premiers défilés, le couturier confie la réhabilitation des lieux au duo d’architectes Moatti & Rivière. La demande, profiter au mieux des volumes, atteindre une esthétique de l’excès, finement équilibrée entre mesure et démesure. Les architectes se sont ainsi inspirés de l’univers du styliste et sont allés puiser dans l’histoire de l’immeuble – un temps appelé « l’Avenir du prolétariat » – pour imaginer des espaces propices aux rêves.

L’atelier H. Audibert signe la mise en lumière intérieure. Ses dispositifs d’éclairage soulignent le travail des architectes, dans les salons de défilé, d’essayage, la salle de presse, l’atelier… Ils viennent valoriser la sobriété de la palette chromatique ivoire et noir. Ils font le jeu des sols laqués en résine où seules les couleurs des robes se reflètent. Elégants jusque dans les détails, l’atelier H. Audibert a créé spécialement des lustres à pampilles composées de gouttes de cristal maintenues entre des plaques de verres.

 

L’Inguimbertine, la bibliothèque musée de Carpentras

 

L’Inguimbertine, cette bibliothèque musée, un des grands symboles de Carpentras a été transférée à l’Hôtel-Dieu de la ville. Ce bâtiment du XVIIIe siècle, classé Monument historique, a dû être réhabilité et réaménagé. L’Atelier Novembre a conduit ce projet durant près de cinq ans. L’atelier H. Audibert a, quant à lui, accompagné la mise en lumière du lieu. 

Les enjeux de ce projet ont été la création d’un espace à la fois ouvert sur le p assé et la modernité, le renforcement de l’attractivité et des cheminements dans une architecture existante. 

Concept Lumière. L‘atelier H. Audibert a notamment imaginé un dispositif de bandeaux lumineux qui se rendent sur plusieurs dizaines de mètres dans les différents espaces. Fixés au plafond, ils courent sur les voutes des halls, remontent les escaliers, traversent les salles de lectures, multimédia et… Le temps.   

Inauguration de L’Inguimbertine en novembre 2017. 

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Villages Nature Paris, espaces de créations

Cette cité végétale de 180 ha vient d’ouvrir ses portes au public à quelques kilomètres de Paris. L’atelier H. Audibert a conçu l’ensemble de l’identité nocturne du lieu, avec une approche identique employée pour une ville. Au-delà, l’équipe a imaginé créé des objets lumineux spécifiques adaptés à l’espace et son esprit : un cadre de détente où l’homme et la nature sont en harmonie.  

Roseaux, galets, pissenlits, boules… éclairants, ont été dessinés et concourent aujourd’hui à la poésie du site.

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Musée National Estonien

Un an après avoir rejoint l’Union européenne, l’Estonie lançait un concours international pour la conception d’un Musée National, retraçant l’histoire d’un peuple particulièrement malmené par les régimes totalitaires.
L’agence D.G.T a remporté le concours en proposant d’implanter le musée dans le prolongement d’une piste d’aviation datant de l’occupation soviétique.

Concept lumière
L’équipe de l’atelier H. Audibert a souhaité mettre en valeur l’aspect diaphane du bâtiment : de nuit, ses vastes parois vitrées diffusent une lueur, grâce à des LED dissimulées derrière les façades.
Pour la mise en lumière des espaces intérieurs, de vastes volumes translucides, nous avons privilégié la lumière chaude.
Dans la bibliothèque, la boutique et le restaurant, une forêt de petits projecteurs à LED suspendus à des tiges de 5 mètres de long, recréera artificiellement un plafond à échelle humaine.

Dogon

Mille ans d’art primitif Dogon ont été retracés au Musée du Quai Branly. La puissance d’une large collection d’objets (masques, sculptures sur bois) a ainsi été palpable, le temps d’une exposition,
Les architectes de l’agence Projectiles ont signé la scénographie de l’installation. Celle-ci a été soulignée par les dispositifs lumières de l’atelier H. Audibert. Ses équipes ont tout d’abord travaillé l’ambiance, ont emprunté l’axe de la chaleur. Pour la recréer, elles se sont appuyées sur la vertigineuse hauteur sous plafond de l’espace. Une longue toile de rétroprojection a, par ailleurs, été tendue sur les 200 mètres des mûrs. Derrière elle, des réglettes fluorescentes, recouvertes de filtres de couleurs ont été logées. Dans ses grands volumes, la moindre entrée de lumière a été occultée. Le traitement des oeuvres a été minutieux. Elles ont éclairées à l’aide de cadreurs placés sur une structure porteuse au plafond.