Archives pour l'étiquette lighting design

Les Grands Verres – Palais de Tokyo

Le Palais de Tokyo change l’ambiance de son restaurant. Les Grands Verres, le nouveau concept piloté par Quixotic Projects, s’installe à la place du Tokyo Eat.

Les volumes massifs du lieu ont été redéfinis, par l’agence Lina Ghotmeh Architecture. Celle-ci a recréé trois espaces dont une salle principale de 170 couverts, un café et un espace privatisable. Ce sont désormais 550 m2, où se conjuguent convivialité et innovation.

Les Grands Verres, pensés comme une nef, font ressortir de la matière brute, naturelle ou recyclée : bois, métaux patinés… L’axe central notamment est investi par un comptoir de 18 mètres de long, réalisé en terre compactée.

L’Atelier H. Audibert a conçu la mise en lumières du lieu. L’équipe a imaginé un plafond lumineux qui participe à l’identité du restaurant. 300 suspensions fixées à une structure tubulaire surplombent les éléments majeurs de mobilier (bar, tables…). Ce lustre de 147 mètres se compose de 10 structures et de 150 sections plug & play (pré-montées et pré-cablées).

Plus d’actualités ici

 

 

Inauguration du Musée de Lodève

Mis en lumière par l’Atelier Hervé Audibert et imaginé par l’agence Projectiles, le Musée de Lodève ouvre à nouveau ses portes, le 7 juillet 2018.
 
Nouvelles ambiances
 
Cette nouvelle version du Musée de Lodève met un point d’honneur à faire coexister plusieurs époques et atmosphères. En poussant ses portes, le visiteur y découvre un espace minéral et moderne, divisé sur plusieurs niveaux aux thématiques bien différentes. 
 
La première partie du  rez-de-chaussée est dédiée au travail de Paul Dardé, un sculpteur local. Dans cet espace très lumineux, jouissant de lumière naturelle, sont exposées les faunes de l’artiste. Dans la seconde partie du rez-de-chaussée, les promeneurs pénètrent dans des pièces noires contrastant complètement avec la partie précédente. Ils sont ici invités à effectuer un parcours plus immersif au milieu de pièces d’archéologie.
 
« Faune fais-moi peur »
Au fil des étages, les ambiances continuent d’évoluer. Le premier, résonne avec le travail de Paul Dardé. Il propose en effet une exposition temporaire composée de pièces variées autour des faunes mythologiques. Intitulée « faune fais moi peur », cette exposition est l’occasion se pencher sur ces curieux personnage, leur origine et leur vie antique. 
 
Au niveau supérieur du musée de Lodève, Projectiles et l’Atelier Hervé Audibert ont cette fois-ci imaginé une ambiance autour de la science de la vie et de la terre.  Dans plusieurs salles de couleurs différentes, les visiteurs peuvent ainsi parfaire leurs connaissances de la nature grâce à des fresques ou des éléments archéologiques savamment scénographiés et éclairés. Sans oublier la pièce maîtresse de cette collection: une série d’empreintes de dinosaure fossilisées découvertes dans la région.
 
Données techniques : 

Maîtrise d’œuvre : Projectiles architectes mandataires et scénographes,

Polygraphic signalétique et graphisme

Maîtrise d’ouvrage : Communauté de Communes du Lodevois et du Larzac

Lieu : Lodève (34), France

Surface : 3000 m²

Avancement : livraison le 6 juillet 2018

 
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Centre franco-britannique de Ouistreham

A l’issu d’un concours, l’atelier Philéas, l’atelier H. Audibert et Casson Mann ont été retenus parmi 133 dossiers pour réaliser ce centre franco-britannique à Ouistreham. Prévu pour être inauguré en 2019, le projet est pour l’heure suspendu.

Vue sur plage. Cet équipement culturel et touristique de 3100 m2 prévoit de s’intégrer en totale harmonie à la dune. Il s’élève dans le sable, offre une promenade sur sa toiture. Il forme une arche, entre la ville et l’océan, un pont sur les relations franco-britanniques.

A l’intérieur, l’atelier Philéas dote l’espace d’un hall, de deux salles d’exposition (une pour la collection permanente, l’autre pour les collections temporaires), d’une boutique et d’un auditorium, avec un langage inspiré des bunkers. La scénographie de Casson Mann est basée sur la création d’un paysage terrestre ou marin en 3D évoluant à travers l’histoire. En immersion, les visiteurs rencontrent des personnages, vivent des événements historiques. 

La lumière vient souligner volumes, contenus et contenants, délicatement et de façon dissociée en fonction des échelles. 

 

 

Siège Jean-Paul Gaultier Paris

Jean-Paul Gaultier choisit ce palais de style Beaux-arts, du 3e arrondissement de Paris, pour installer son siège. Construit en 1912, le bâtiment possède des détails modernes pour l’époque, comme des voûtes sans pilier et d’élégants ornements, dont les vitraux inspirés de l’école de Nancy.

Avant d’y organiser ses premiers défilés, le couturier confie la réhabilitation des lieux au duo d’architectes Moatti & Rivière. La demande, profiter au mieux des volumes, atteindre une esthétique de l’excès, finement équilibrée entre mesure et démesure. Les architectes se sont ainsi inspirés de l’univers du styliste et sont allés puiser dans l’histoire de l’immeuble – un temps appelé « l’Avenir du prolétariat » – pour imaginer des espaces propices aux rêves.

L’atelier H. Audibert signe la mise en lumière intérieure. Ses dispositifs d’éclairage soulignent le travail des architectes, dans les salons de défilé, d’essayage, la salle de presse, l’atelier… Ils viennent valoriser la sobriété de la palette chromatique ivoire et noir. Ils font le jeu des sols laqués en résine où seules les couleurs des robes se reflètent. Elégants jusque dans les détails, l’atelier H. Audibert a créé spécialement des lustres à pampilles composées de gouttes de cristal maintenues entre des plaques de verres.

 

Au coeur du verre vénitien, chez Aristide Najean

Immersion. L’atelier H. Audibert s’est rendu récemment à la Cathédrale, l’atelier d’Aristide Najean. C’est ici que le peintre et sculpteur de verre, figure de Murano, donne naissance à des oeuvres d’exception. A l’occasion d’une des étapes de fabrication d’une série de luminaires, nous avons approché le savoir-faire, l’art de souffler le verre vénitien.  

Deux mots sur la cathédrale.
Chargée d’histoire, elle a appartenu à Alfredo Bardini,un maître verrier qui, pendant longtemps, a contribué à donner ses lettres de noblesse au métier. Aristide Najean s’y est ensuite installé, l’a rénové en conservant l’âme du lieu. Depuis, il est le théâtre d’un bal de souffleurs de verre, dont les meilleurs de l’île, qui dans une chorégraphie juste accomplissent des gestes d’une grande technicité. C’est ainsi, autour des fours placés sous d’immenses voûtes, que des objets uniques prennent forme.

Son travail du verre, la sculpture, est pour Aristide Najean le prolongement de sa peinture. Il en a une parfaite maîtrise.  L’artiste l’a acquise au côté de Mario Badioli, un autre maître verrier. 

Aujourd’hui, des grands noms du design font appelle à lui dont Philippe Stark notamment. Il a signé pour ce dernier, des pièces monumentales au restaurant gastronomique du Meurice, des éléments de décors du Palazzina Grassi ou encore ceux du Royal Monceau.

 

Atelier H. Audibert, concepteur lumière : Une partie de l’équipe de l’atelier d’Aristide Najean en action. Crédits Aurore Assimon Amata

 

 

 

 

 

 

L’atelier H. Audibert

 
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[Vidéo] Citizen Baselworld 2018

A découvrir en vidéo, le très élégant espace d’exposition de l’horloger Citizen installé à Bâle durant Baselworld 2018. Signé Atelier Tsuyoshi Tane Architects, l’atelier H Audibert a conçu la mise en lumière du stand. Elle a été imaginée à partir d’un dialogue avec les architectes. Une série de dispositifs investissent ainsi 4 zones différentes, dans un jeu de lumière blanche, chaude et froide. 

L’éclairage accompagne d’une part l’ouvrage. Il fait écho au langage de l’architecture, dans les cheminements, les bureaux, les lieux où les montres sont exposées. Il vient ensuite mettre en valeur les objets, révèle délicatement leur design. 

Visite guidée dans cette vidéo réalisée par la maque :

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L’atelier H. Audibert

 

Prix. Lauréat des LIT Lighting Design Awards !

L’atelier est heureux de compter parmi les lauréats des 1ers LIT Lighting Design Awards 2017 ! Ce prix international récompense la créativité et l’innovation en matière de conception lumières.

Ce sont les dispositifs d’éclairage de CAP3000 qui ont ici été distingués dans la catégorie : Interior Architectural Illumination. 

C’est aussi une collaboration riche entre l’équipe de l’atelier H. Audibert et celle de l’agence Jouin-Manku qui est récompensée ! 

En effet, la lumière investit ce centre commercial de Saint-Laurent-du-Var de façon intimement liée à l’aménagement, en employant un vocabulaire marin.   

 

L’atelier H. Audibert

 

[Conférences] Hervé Audibert à PAYSAGE -> PAYSAGES

A l’occasion de l’événement culturel PAYSAGE -> PAYSAGES, Hervé Audibert tient une série de conférences autour de la lumière appliquée au théâtre, l’architecture, l’urbanisme. 

Ces interventions se déroulent à La Plateforme de Grenoble, les 9 et 10 janvier 2018. 

Rendez-vous :
Mardi 9 janvier / 18h – Thème : Lumières et expériences scéniques.
Mercredi 10 janvier / 18h – Thème : Expériences lumières dans l’espace architectural et urbain

(entrée libre / place limitée)

L’atelier H. Audibert

 

[Conférence Lumière] Hervé Audibert à Full Led Expo

Hervé Audibert intervient à l’occasion de l’événement Lighting Days et le salon Full Led Expo de Lyon. Mercredi 13 décembre, il donne une conférence intitulée « Comment théâtraliser l’aménagement intérieur « . Durant cette prise de parole, 4 enjeux de la lumière en architecture sont abordés : 
Identification des espaces
Naissance du dialogue avec l’architecte
Création d’un langage
Création d’identité

L’atelier H. Audibert

 

[Presse] La mise en lumières de Villages Nature Paris dans Filière-3e

Le site Filière 3e présente la mise en lumières de Villages Nature Paris, imaginée et créée par l’atelier H. Audibert. L’article explique la façon dont les différents espaces ont été abordés, et comment l’identité nocturne de cette cité végétale a été développée. 

« L’Atelier H. Audibert a discerné les différents éléments du site. Végétation, logements, espaces aquatiques… ont été dissociés selon leurs usages, leur identité, leur implantation. Dès lors, un travail de scénarisation a été entrepris. Pour les voies de cheminement, par exemple, ils sont traités ponctuellement, avec des sources disposées discrètement. La route n’est pas éclairée directement par des réverbères. Elle est révélée, comme en pleine campagne la nuit par un ciel étoilé et dégagé… », l’ensemble de l’article à lire ici 

L’atelier H. Audibert

 

L’Inguimbertine, la bibliothèque musée de Carpentras

 

L’Inguimbertine, cette bibliothèque musée, un des grands symboles de Carpentras a été transférée à l’Hôtel-Dieu de la ville. Ce bâtiment du XVIIIe siècle, classé Monument historique, a dû être réhabilité et réaménagé. L’Atelier Novembre a conduit ce projet durant près de cinq ans. L’atelier H. Audibert a, quant à lui, accompagné la mise en lumière du lieu. 

Les enjeux de ce projet ont été la création d’un espace à la fois ouvert sur le p assé et la modernité, le renforcement de l’attractivité et des cheminements dans une architecture existante. 

Concept Lumière. L‘atelier H. Audibert a notamment imaginé un dispositif de bandeaux lumineux qui se rendent sur plusieurs dizaines de mètres dans les différents espaces. Fixés au plafond, ils courent sur les voutes des halls, remontent les escaliers, traversent les salles de lectures, multimédia et… Le temps.   

Inauguration de L’Inguimbertine en novembre 2017. 

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Villages Nature Paris, espaces de créations

Cette cité végétale de 180 ha vient d’ouvrir ses portes au public à quelques kilomètres de Paris. L’atelier H. Audibert a conçu l’ensemble de l’identité nocturne du lieu, avec une approche identique employée pour une ville. Au-delà, l’équipe a imaginé créé des objets lumineux spécifiques adaptés à l’espace et son esprit : un cadre de détente où l’homme et la nature sont en harmonie.  

Roseaux, galets, pissenlits, boules… éclairants, ont été dessinés et concourent aujourd’hui à la poésie du site.

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Prix, en course des LIT Lighting Design Awards

C’est un prix international dans lequel l’atelier H. Audibert est engagé. Les LIT Lighting Design Awards visent à récompenser la créativité et l’innovation dans le domaine de la lumière. 

Concepteurs, fabricants, issus des quatre coins du monde présentent leur création et produit, à un jury constitué d’architectes et de designers.

On croise les doigts jusqu’au 30 janvier 2018, date des remises des prix.

L’atelier H. Audibert

 

Villages Nature Paris

Village Nature® Paris réinvente les vacances en famille. Cette destination, située aux portes de Paris, à proximité de Disneyland Paris®, prévoit des séjours innovants, une expérience de tourisme durable, des instants harmonieux entre l’Homme et la nature. Ce projet, inauguré à l’automne 2017, est une co-entreprise des Groupes Pierre & Vacances-Center Parcs et Euro Disney.

L’atelier H. Audibert a été sollicité pour penser la mise en lumières de 180 ha d’univers forestiers, de promenades, de lieux de vie, de plans d’eau, d’habitations. Projet d’envergure, il a nécessité une réflexion à l’échelle d’une petite ville. Les équipes ont fait en sorte que l’architecture et les aménagements soient en phase, ont souligné le paysage de façon réfléchie et soignée.

Espace par espace, l’atelier a abordé la mise en lumières telle qu’elle pourrait être dans le monde de demain : économe en énergie et respectueuse de l’environnement. Les dispositifs lumineux s’accordent à la nature. La végétation est subtilement éclairée, les arbres s’illuminent, certains espaces scintillent, des formes florales apparaissent. Au-delà d’accompagner les visiteurs dans leurs déplacements nocturnes, l’ambition est de les émerveiller, de les plonger dans une ambiance délicate la nuit.

Retour sur le chantier avec Hervé Audibert :

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Musée National Estonien

Light up ! L’Atelier H. Audibert a conçu la mise en lumières du Musée National Estonien, inauguré à Tartu le 1er octobre 2016. 

Tout un ensemble de dispositifs intérieur et extérieur a été imaginé pour valoriser l’architecture réalisée par DGT architects. Les principes lumineux jouent avec les lignes diaphanes du bâtiment et investissent la transparence de ses parois vitrées. La nuit, des LED, placées discrètement derrière les façades, proposent une lueur cosmique.

A l’intérieur, une lumière chaude a été privilégiée. Elle s’empare des grands volumes translucides. Un plafond artificiel composé de projecteurs à LED suspendus à de longues tiges de 5 m, surplombe par ailleurs bibliothèque, boutique et restaurant.

 

A propos de l’ENM
Tartu, cette ville située au sud est de l’Estonie est la mémoire du pays. Historiquement notoire comme capitale de la culture, elle se dote d’un tout nouveau musée national, inauguré officiellement le 29 septembre 2016. 

Ce sont 34 000 m² consacrés à l’histoire des peuples. Elle est retracée à travers l’exposition de quelques 140 000 œuvres ethnographiques et s’exprime dans son laboratoire, sa salle des archives ou encore ses espaces dédiés aux  performances. Sa construction s’amorce en 2005. Un concours international est lancé au lendemain de l’adhésion de l’Estonie à l’Union Européenne. 

L’agence DGT – Dorelle, Ghotmeh, Tane Architectures – est désignée lauréate pour conduire le projet. Celle-ci propose d’installer l’édifice sur un vaste espace, dans le prolongement d’un ancien tarmac datant de l’ère soviétique. Sa toiture décolle littéralement du sol, vers un « espace infini ». Son design, invite le visiteur à pénétrer dans le paysage et au cœur du musée.

 Maîtrise d’oeuvre
Dorell. Ghotmeh. Tane Architectes

Maîtrise d’ouvrage
Ministère Estonien de la Culture

Lieu
Tartu, Estonie

Crédits photo
Takuji Shimmura

 

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David Bowie is…

Après avoir sillonnée la planète, l’exposition consacrée au monument pop David Bowie, s’est installée à Paris. C’est à la Philharmonie que l’on a pu marcher sur les pas de l’artiste mythique, remonter le fil de sa vie et de sa carrière. La scénographie a été réalisée par l’agence Clémence Farell, la mise en lumières, par l’atelier H. Audibert. 

Ici, la lumière devait mettre en relief la totalité des éléments présentés et rester fidèle aux principes originaux de l’exposition créés au Victoria and Albert Museum de Londres. Les dispositifs lumineux british ont, toutefois, été amplifiés, sont venus souligner la scénographie qui elle affirmait de son côté un axe plus musical à la présentation de l’artiste. 

Plongée dans l’œuvre de Bowie. Des effets graphiques, parfois formés par des lignes lumineuses ont mis en exergue les quelques centaines d’objets répartis selon plusieurs thèmes. Une approche lumineuse théâtralisée a, par ses faisceaux, traitée les contenus et les zones de l’exposition avec un discernement précis.

 

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Ylem

Œuvre originale. L’atelier H. Audibert crée Ylem, imaginée à l’occasion de l’étincelante Fête des Lumières de Lyon de 2013. L’installation investit le Musée des Confluences, alors encore en chantier. A cette date, la construction du lieu dédié à l’histoire naturelle et aux sociétés n’est pas complètement achevée. L’oeuvre joue de cette position.

Performance lumière, l’atelier a orchestré le propre Big Bang du lieu. Plusieurs centaines de gyrophares de différentes couleurs ont été scrupuleusement posés sur l’importante surface du musée, de plus de 22 000 m2.

Ylem représente l’explosion des énergies, évoque le choc et annonce la naissance du musée aux Lyonnais, les appelle à se l’approprier.

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Centre National de la Danse

Projet lauréat de l’Equerre d’Argent 2004

40 ans après sa première inauguration, l’ancienne « Cité administrative » de Pantin se transforme, devient le Centre National de la Danse. Le bâtiment est à l’origine dessiné par Jacques Kalisz. Il lui donne l’allure d’un paquebot de béton amarré à l’une des rives du Canal de l’Ourcq. Sa reconversion a été confiée au duo d’architectes formé par Antoinette Robain et Claire Guieysse. Leur projet leur a valu la prestigieuse Equerre d’Argent. 

L’atelier H. Audibert a contribué au projet en signant la mise en lumières. Son parti-pris : éclairer les façades de l’intérieur. Des aplats de couleurs distincts viennent ainsi de chaque pièce. La nuit l’édifice se creuse, change d’apparence. Il libère toutes les énergies qu’il a accumulé, au long de la journée, grâce aux danseurs.

Métaphone

Le Métaphone ® entre dans le projet global de reconversion des Fosses 9 et 9bis, site historique situé à Oignies (62), en un lieu dédié à la musique et au son, imaginé par l’agence Hérault-Arnod.

Le Métaphone® est tout à la fois une salle de concert et un instrument de musique urbain, dont les façades produisent et diffusent des sons. Un bâtiment à double peau, celle de la façade constituée d’écailles de matériaux divers et celle du bâtiment lui-même.

L’Atelier H. Audibert a habillé cette première peau constituant le support d’une programmation lumineuse poétique. Accompagnés d’un dispositif musical et jouant avec la transparence des fenêtres de verre, les panneaux lumineux équipés de dispositifs vidéo basse définition suggèrent des images pour rendre l’espace vivant. Les panneaux s’illuminent indépendamment de la programmation musicale du bâtiment et de la façade.

Pour que la magie opère, l’Atelier H. Audibert a imaginé une programmation proposant, par alternance, le passage de nuages, la pluie qui tombe, une nuit étoilée ou encore des fenêtres illuminées et animées ponctuellement tel un immeuble habité, par lesquelles apparaissent des silhouettes humaines.

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Musée National Estonien

Un an après avoir rejoint l’Union européenne, l’Estonie lançait un concours international pour la conception d’un Musée National, retraçant l’histoire d’un peuple particulièrement malmené par les régimes totalitaires.
L’agence D.G.T a remporté le concours en proposant d’implanter le musée dans le prolongement d’une piste d’aviation datant de l’occupation soviétique.

Concept lumière
L’équipe de l’atelier H. Audibert a souhaité mettre en valeur l’aspect diaphane du bâtiment : de nuit, ses vastes parois vitrées diffusent une lueur, grâce à des LED dissimulées derrière les façades.
Pour la mise en lumière des espaces intérieurs, de vastes volumes translucides, nous avons privilégié la lumière chaude.
Dans la bibliothèque, la boutique et le restaurant, une forêt de petits projecteurs à LED suspendus à des tiges de 5 mètres de long, recréera artificiellement un plafond à échelle humaine.

Dogon

Mille ans d’art primitif Dogon ont été retracés au Musée du Quai Branly. La puissance d’une large collection d’objets (masques, sculptures sur bois) a ainsi été palpable, le temps d’une exposition,
Les architectes de l’agence Projectiles ont signé la scénographie de l’installation. Celle-ci a été soulignée par les dispositifs lumières de l’atelier H. Audibert. Ses équipes ont tout d’abord travaillé l’ambiance, ont emprunté l’axe de la chaleur. Pour la recréer, elles se sont appuyées sur la vertigineuse hauteur sous plafond de l’espace. Une longue toile de rétroprojection a, par ailleurs, été tendue sur les 200 mètres des mûrs. Derrière elle, des réglettes fluorescentes, recouvertes de filtres de couleurs ont été logées. Dans ses grands volumes, la moindre entrée de lumière a été occultée. Le traitement des oeuvres a été minutieux. Elles ont éclairées à l’aide de cadreurs placés sur une structure porteuse au plafond.

UGC Ciné Cité

Le groupe UGC amorce, dans les années 90, sa révolution avec son concept : UGC Ciné Cité.

Toutes ses salles obscures projettent de changer. Le confort et l’émotion du public en sont les principaux moteurs. Ces cinémas visent à devenir des lieux de vie, de culture, de divertissement, situés au coeur d’environnements urbains. C’est tout d’abord au Forum des Halles à Paris qu’il sera expérimenté.

Ce concept « UGC Ciné Cité » dispose d’une identité lumineuse marquée. Elle a été conçue par l’atelier H. Audibert et développée à partir des couleurs primaires que sont le cyan, le magenta et le jaune. Cette signature visuelle sera déclinée partout en France et dans de nombreux pays (Créteil, Saint Quentin en Yvelines, Les Halles, Puteaux, Bruxelles, Rimini, Turin, Rome et Algésiras).

Centre Éléphant Paname

Éléphant Paname est un nouveau centre d’art et de danse, situé entre la place Vendôme et l’Opéra. Aménagé dans un hôtel particulier érigé, sous Napoléon III, par l’ambassadeur de Russie en France, l’hôtel est devenu par la suite le siège social d’une banque parisienne. L’atelier H. Audibert a mis en lumières les galeries et le foyer du bâtiment, décorés dans le style Second Empire, ainsi que les principales circulations.
Pour mettre en valeur le joyau d’Eléphant Paname, un espace de 250 m2 recouvert d’un dôme monumental en pavés de verre, l’atelier H. Audibert a mis au point une solution permettant de transformer la voûte en écran, support d’animations vidéo, en partenariat avec Herman Ter Hennepe (Maramoja projects) et Solico.
La coupole est doublée d’une structure autoportée en carbone-epoxy de 13m de diamètre, recouverte de 9000 points Led RVB-W pilotables individuellement par DMX. La résolution de l’écran ainsi formé est de 72 PPI.

Que vive la méditerranée… et sa biodiversité

L’exposition Que vive la méditerranée… et sa biodiversité propose une plongée  dans les profondeurs et les trésors de cette mer. 

Dans une des salles du Musée Océanographique de Monaco, l’atelier H. Audibert a redéfini une ambiance résolument maritime. Les ouvertures ont totalement été occultées. Depuis cet espace baigne dans une lueur bleuté. Sa source est un tube en néon. Il nage autour d’un cyclo suspendu, qu’il illumine ainsi que le plafond de façon uniforme.

Les pièces présentées aux visiteurs sont aussi éclairées par le plafond à l’aide de cadreurs fixés sur une structure porteuse.